
Le concept de la diplomatie des affaires communément appelé la diplomatie économique est apparu en 1996 au Québec par la création du magazine Diplomat investissement fondé par M. Jean Tele Udimba, un bimestriel d’informations diplomatiques et économiques. Par ses reportages, le Magazine donne la parole aux décideurs et négociateurs politiques, diplomatiques et économiques et fait la promotion de la nouvelle diplomatie axée sur les affaires, l’économie et les investissements.
Depuis son apparition en 1996, ce magazine facilite tout d’abord le rapprochement entre les milieux d’affaires par la diffusion des décisions des Gouvernements et des milieux diplomatiques en matière économique auprès des investisseurs. Il permet également aux investisseurs et financiers d’avoir accès aux marchés émergents et d’être informés sur les opportunités d’affaires dans le monde.
Ce magazine permet aussi de découvrir les contours de la nouvelle diplomatie des affaires et facilite le rapprochement entre les milieux d’affaires et diplomatique.
C’est dans ce contexte que le Magazine Diplomat investissement, a mis en place une approche innovatrice de communication d’affaires ciblée destinée exclusivement aux grands dirigeants et décideurs financiers, investisseurs et économiques des pays émergeants. Le Magazine s’intéresse aux grands mouvements des capitaux et des investissements à l’échelle planétaire à travers la nouvelle diplomatie axée sur les affaires, l’économie et les exportations.
Plus qu’une simple revue, le Magazine Diplomat Investissement est devenu aujourd’hui un outil d’information et de communication très influent qui fait la promotion des Investissements stratégiques et de la diplomatie. Sa philosophie consiste à marier le monde diplomatique à celui des investissements et de la haute finance.
Pour mettre en pratique ce concept de la diplomatie économique, M. Jean Tele Udimba avait fondé en 1998 à Montréal un organisme de renom, le Club des Ambassadeurs et des entrepreneurs canadiens pour l’Afrique (CAECA), où il occupait le poste de Directeur général. Le Conseil d’Administration de ce Club était composé de cinq (5) ambassadeurs africains accrédités au Canada (Afrique du Sud, Algérie, Kenya, Cameroun et Sénégal) ainsi que 10 grandes entreprises canadiennes (SNC Lavalin, Dessau, Lambert Somec, Tecsult, Alacan, Hydro-Québec, Bombardier, Groupe Chagnon, Manufacturiers et exportateurs du Canada etc.). Ce club est devenu aujourd’hui le Conseil canadien pour l’Afrique. Un des objectifs majeurs du Club consistait à créer des fonds d’investissement pour les gouvernements et les entreprises africaines et canadiennes œuvrant en Afrique. L’aboutissement de cette démarche a permis au gouvernement canadien de créer un Fonds d’investissement pour l’Afrique (FICA), dont la capitalisation s’élevait à 500 millions de dollars.






