Mai 2003 : Journées Économiques Guinéennes au Canada

En mai 2003, à la demande du Gouvernement de la Guinée, le Groupe Diplomat investissement avait organisé les premières journées économiques de la Guinée à l’extérieur de leur pays plus précisément à Montréal, Québec. Cet évènement a réuni 8 ministres guinéens (Finances, économie, mines, Commerces, agriculture, infrastructures, santé, Transports et Pèche) ainsi que 4 conseillers de la présidence de la République, 65 hommes d’affaires guinéens et plus de 450 gens d’affaires canadiens. À l’issu de ces journées plus de 270 millions des protocoles d’accord firent signer avec des partenaires canadiens dans les secteurs suivants (Mines, Foresterie, Pêche, Télécommunications, Formation, transports, etc.).
Projet Grand Inga

Le Grand Inga constitue aujourd’hui le projet phare de la RDC. Son potentiel est énorme et sa concrétisation pourrait profiter grandement à la RDC et à l’Afrique. Aussi, pour réaliser le plein potentiel d’Inga III évalué à 14 milliards de dollars que M. Jean Tele Udimba, président du Groupe Diplomat investissement avait organisé du 17 au 23 juillet 2016 une Visite technique de la délégation de la RDC composée des conseillers de la présidence de la République Démocratique du Congo ainsi que des responsables de l’Agence pour le développement et la promotion du Projet Grand Inga (ADPI), Cette délégation a été reçu par Fasken Martineau à Montréal, Québec pour bénéficier de l’expertise exceptionnelle et de soutien dans quatre grands domaines, soit les conseils juridiques, la production d’hydroélectricité et son transport, le financement de projets pour des méga chantiers hydroélectriques et la création de partenariats public-privé dans le cadre d’importants projets d’infrastructures. Afin d’apprécier l’expertise canadienne, une visite fut organisée à l’aménagement Robert-Bourassa du complexe La Grande, à la Baie James de 15 000 MW, visite également à la centrale souterraine Robert-Bourassa, incluant la salle des machines et les puits de turbine cette visite a permis de voir la réfection d’une des 16 turbines de la centrale de type Francis par Alstom à 2 000 km au nord de Montréal. Le Protocole d’Entente de services professionnels entre Fasken Martineau et l’ADPI avait été signé entre les deux parties à Kinshasa.
Projet de réhabilitation et d’extension du Stade de la Réunification de Douala

En 2015 le Premier ministre, chef du gouvernement du Cameroun, Philémon Yang, Président du comité d’organisation et de préparation des coupes d’Afrique des nations de football 2016 et 2019 au Cameroun avait mandaté Jean Tele Udimba, président du Groupe Diplomat investissement pour mobiliser 300 Millions de dollars et chercher des firmes canadiennes pour les Travaux de réhabilitation et d’extension du Stade de la Réunification de Douala et autres infrastructures connexes d’une capacité de 39 000 places ainsi que de la rénovation du stade Roumdé Adjia de Garoua d’une capacité de 25,000 personnes. Sous recommandation du Groupe Diplomat investissement un consortium fut créé par SODEVI international regroupant les firmes suivantes (Corporation Commerciale Canadienne, Magil Construction, Aedifica) dans le but d’exécuter les travaux. Compte tenu des échéanciers le consortium s’occupa seulement du stade de Réunification de Douala et autres infrastructures.
Rencontre d’affaires réunissant le milieu financier et plusieurs gens d’affaires du Québec ainsi que du Canada avec le Président tchadien Idriss Déby Itno

En marge du XIIe Sommet de la Francophonie qui se déroulait à Québec au mois d’octobre 2008, le Groupe Diplomat investissement avait organisé une rencontre réunissant plusieurs gens d’affaires du Québec et du Canada dont le but consistait à mobiliser 800 millions de dollars pour financer les projets pétroliers et miniers au Tchad. L’événement a permis à une cinquantaine de gens d’affaires d’entendre le président Déby relater les derniers événements au Tchad et, surtout de connaître l’environnement économique et social qui prévaut au pays Toumaï. M. Déby Itno avait confirmé le retour de la paix et de la stabilité, gages de développement. Le président Déby avait fait l’éloge à son peuple et de leur détermination à se développer et ainsi faciliter l’accès du pays aux firmes étrangères dont les canadiennes afin qu’elles puissent prospérer et faire bénéficier les Tchadiens d’une expertise certaine. Il a fait aussi l’annonce de modifications et d’ajouts au Code des Investissements qui allait permettre aux entreprises étrangères de jouir d’exonération fiscale et du nouveau paysage socioéconomique qui anime le Tchad. Les occasions d’affaires au Tchad sont nombreuses, notamment dans le domaine du pétrole, des mines, des infrastructures, de l’habitat, de la santé, et de l’éducation. Il a donc invité les gens d’affaires canadiens au Tchad dans les prochains mois. Les gens d’affaires sont sortis heureux de leur rencontre avec le président et sont confiant du rôle qu’ils peuvent jouer dans le développement économique de ce pays qui attend son tour depuis maintenant trop longtemps. Les protocoles d’accords furent signés entre les firmes canadiennes et le gouvernement tchadien dans le domaine du pétrole. M. Adam Béchir, ambassadeur du Tchad au Canada avec résidence à Washington, était chargé par le Président de la République de faire le suivi avec les firmes canadiennes basées à Toronto.
Le Concept de la diplomatie économique au Québec

Le concept de la diplomatie des affaires communément appelé la diplomatie économique est apparu en 1996 au Québec par la création du magazine Diplomat investissement fondé par M. Jean Tele Udimba, un bimestriel d’informations diplomatiques et économiques. Par ses reportages, le Magazine donne la parole aux décideurs et négociateurs politiques, diplomatiques et économiques et fait la promotion de la nouvelle diplomatie axée sur les affaires, l’économie et les investissements. Depuis son apparition en 1996, ce magazine facilite tout d’abord le rapprochement entre les milieux d’affaires par la diffusion des décisions des Gouvernements et des milieux diplomatiques en matière économique auprès des investisseurs. Il permet également aux investisseurs et financiers d’avoir accès aux marchés émergents et d’être informés sur les opportunités d’affaires dans le monde. Ce magazine permet aussi de découvrir les contours de la nouvelle diplomatie des affaires et facilite le rapprochement entre les milieux d’affaires et diplomatique. C’est dans ce contexte que le Magazine Diplomat investissement, a mis en place une approche innovatrice de communication d’affaires ciblée destinée exclusivement aux grands dirigeants et décideurs financiers, investisseurs et économiques des pays émergeants. Le Magazine s’intéresse aux grands mouvements des capitaux et des investissements à l’échelle planétaire à travers la nouvelle diplomatie axée sur les affaires, l’économie et les exportations. Plus qu’une simple revue, le Magazine Diplomat Investissement est devenu aujourd’hui un outil d’information et de communication très influent qui fait la promotion des Investissements stratégiques et de la diplomatie. Sa philosophie consiste à marier le monde diplomatique à celui des investissements et de la haute finance. Pour mettre en pratique ce concept de la diplomatie économique, M. Jean Tele Udimba avait fondé en 1998 à Montréal un organisme de renom, le Club des Ambassadeurs et des entrepreneurs canadiens pour l’Afrique (CAECA), où il occupait le poste de Directeur général. Le Conseil d’Administration de ce Club était composé de cinq (5) ambassadeurs africains accrédités au Canada (Afrique du Sud, Algérie, Kenya, Cameroun et Sénégal) ainsi que 10 grandes entreprises canadiennes (SNC Lavalin, Dessau, Lambert Somec, Tecsult, Alacan, Hydro-Québec, Bombardier, Groupe Chagnon, Manufacturiers et exportateurs du Canada etc.). Ce club est devenu aujourd’hui le Conseil canadien pour l’Afrique. Un des objectifs majeurs du Club consistait à créer des fonds d’investissement pour les gouvernements et les entreprises africaines et canadiennes œuvrant en Afrique. L’aboutissement de cette démarche a permis au gouvernement canadien de créer un Fonds d’investissement pour l’Afrique (FICA), dont la capitalisation s’élevait à 500 millions de dollars.
Guerre en Ukraine: impact négatif sur la croissance mondiale en 2022, risques accrus pour les pays en développement (Nations Unies, McKinsey)

La Cnuced a abaissé sa prévision de croissance économique mondiale pour 2022 en raison de la guerre en Ukraine et de la normalisation des politiques économiques des pays avancés, deux facteurs dont les effets se feront sentir quasiment dans tous les pays et en particulier dans les économies en développement. McKinsey tente d’évaluer l’impact de la guerre sur l’économie de la zone euro en explorant divers scénarios d’évolution du conflit et de réponses des agents. • Dans la mise à jour de son Trade and Development report, la CNUCED, organe de l’ONU chargé du commerce et du développement, révise à la baisse sa prévision de croissance économique mondiale pour 2022, attendant une progression du PB mondial de 2,6% contre 3,6% dans ses prévisions de novembre 2021. En raison de la guerre en Ukraine et des changements de politiques macroéconomiques des derniers mois, pratiquement aucun pays ne sera à l’abri d’une détérioration des perspectives à court terme, même si quelques-uns bénéficieront de la hausse des prix des matières premières qu’ils exportent. La perspective de croissance est revue en baisse en premier lieu pour la Russie (de -9,6 points) qui connaitra une profonde récession (-7,3% en 2022) même si le conflit se termine rapidement. Mais elle l’est aussi pour les autres régions du monde et surtout pour l’Asie centrale (croissance attendue à +0,2% en 2022, soit une révision de -2,9 points), puis l’Asie du Sud (+4,0%, -1,7 point) et du Sud-Est (+3,4%, -1,3 point), l’Union européenne (+1,6%, -1,7 point), dont -1,8 point pour l’Allemagne et -1,0 point pour la France, et l’Afrique (-1,1 point). L’Amérique du Nord (-0,6 point) et l’Amérique latine (-0,3 point) seraient moins pénalisées. Le rapport souligne que le conflit accentuera les écarts entre pays, déjà constatés lors de la crise sanitaire puis dans une reprise économique « post Covid » à plusieurs vitesse, aux dépens des pays en développement. Il met en lumière plusieurs risques qui les concernent au premier chef. En particulier, le conflit risque de renforcer la tendance au resserrement monétaire dans les pays avancés (le rapport s’interroge sur un scénario de « taper tantrum » comme en 2013) tandis que des réductions de dépenses publiques sont déjà prévues avec la fin des programmes de soutien exceptionnels. La guerre génère aussi des incertitudes sur les principaux marchés internationaux (environnement de flux de capitaux volatils, d’instabilité des taux de change et de hausse des coûts d’emprunt). Cela accentue pour les pays les plus fragiles le risque de graves difficultés de paiement de la dette extérieure. La Cnuced estime ainsi que les pays en développement auraient besoin de 310 milliards de dollars pour assurer le service de la dette extérieure en 2022 Source : http://www.rexecode.fr/public/Analyses-et-previsions/Veille-documentaire/Document-de-la-semaine/Guerre-en-Ukraine-impact-negatif-sur-la-croissance-mondiale-en-2022-risques-accrus-pour-les-pays-en-developpement-Nations-Unies-McKinsey La Russie a-t-elle les finances pour faire la guerre ? Par Omar Fassal* L’Europe est sur le point de s’embraser. La Russie a amassé plus de 100.000 hommes à sa frontière avec l’Ukraine, et demande des engagements concrets pour freiner l’expansion de l’OTAN. Cette organisation créée pendant la guerre froide pour protéger le continent d’une invasion russe, a embarqué progressivement de nouveaux membres. Mais la Russie est sérieusement dérangée par la poursuite de cette expansion. Elle demande clairement que l’Otan s’engage à ne jamais intégrer l’Ukraine. Les Américains et les Européens sont tiraillés, entre accepter les demandes russes pour amorcer une désescalade militaire, et soutenir un ex-pays de l’URSS qui souhaite échapper à l’influence russe. Pourquoi cette confrontation est dangereuse et aucun camp ne semble céder du terrain ? Car elle amorce ce que sera le nouvel ordre mondial. En effet, les Etats-Unis, hyperpuissance globale du XXIème siècle, sont en repli, incapables de jouer encore le premier rôle omniprésent que tous les empires finissent un jour par abandonner. Le nouvel ordre mondial qui se dessine est un ordre multipolaire, avec des zones distinctes d’influence. L’axe atlantique dominé par les Américains, l’axe pacifique dominé par les Chinois, et l’axe d’Europe orientale dominé par les Russes. Dans la conception russe, ce nouvel ordre requiert que chaque puissance respecte les limites de l’autre, et ne tente pas d’influer sur sa zone. La Russie tente ainsi d’inscrire un précédent : faire respecter sa zone d’influence. Si la Russie réussit cela, cela marquera une progression sans retour vers ce monde multipolaire. Demain, la Chine sera tentée de suivre la même démarche musclée pour régler le différend autour de Taiwan. Le Japon et la Corée du Sud, longtemps alliés des Américains pour assurer leur protection, changeront certainement de camp en se rapprochant de la Chine, faisant basculer l’axe pacifique. La Russie dispose de moyens militaires impressionnants. Avec 1 million de soldats et 2 millions de réservistes, 1.531 avions de chasse, 538 hélicoptères de combat, 13.000 chars, 214 vaisseaux de guerre (dont 64 sousmarins), l’armée russe est sans aucun doute, l’une des plus sophistiquées au monde. De l’autre côté, l’armée ukrainienne s’est professionnalisée depuis l’invasion de la Crimée en 2014, en recevant de la formation et 2,5 milliards de dollars d’aide des Américains, ainsi qu’en armant les civils en vue d’une guérilla urbaine. Les Ukrainiens promettent qu’ils ne jetteront pas l’éponge en 4 jours, comme ce fut le cas en 2014. Mais ce que l’histoire nous apprend, c’est que la guerre ce n’est pas simplement les obus et les munitions; la guerre c’est d’abord une histoire d’argent. L’argent, c’est le nerf de la guerre. Alors, la Russie a-t-elle les moyens financiers de se permettre une guerre ? La question est d’autant plus importante que les Occidentaux ont clairement déclaré qu’ils n’interviendraient pas militairement pour défendre l’Ukraine. En cas d’invasion, ils ont promis de rétorquer en lançant des «sanctions économiques massives sans précédent», selon les dires de Boris Johnson. Cela rend la question encore plus légitime : la Russie a-t-elle les reins solides pour supporter ces retombées financières ? Force est de reconnaitre que l’économie russe se porte plutôt bien. La Russie a en réalité renforcé son indépendance économique depuis 2014 (date à laquelle une première série de sanctions économiques avait été imposée suite à l’invasion de la Crimée). Preuve en est la résilience du pays pendant la crise du Covid, avec un PIB réel qui n’a reculé que de -2,9% en 2020. L’inflation est maîtrisée à